Quel intérêt à annoncer sur le Net plutôt que sur un « gratuit » papier local ?
Une même surface ou espace publicitaire de format "carte de visite" - (160px x 100px) ex. ci-contre - coûtant env. 300€ sur un journal gratuit tirant à 100 000 ex., coûtera de 400€ à 800€ sur un journal virtuel pour un nombre d’affichages comparable.
A priori on pourrait penser que c’est deux fois plus cher. C’est là une erreur communément commise, les deux supports offrant des performances radicalement différentes :
Une parution dans un gratuit (généralement hebdomadaire) s'arrête avec la fin de la semaine et dépend donc entièrement de sa bonne distribution, tandis que le Net continue de diffuser votre annonce jusqu'à extinction du nombre d'affichages. On est sûr qu'elle sera vue par ce nombre précis de lecteurs, que ce soit en trois jours ou en quinze.
De plus, on ne peut pas choisir de paraître sur seulement 10 000 exemplaires si le journal tire à 100 000. Le Net lui, vous donne cette souplesse d'en prendre pour moins cher à la fois, ou plus, et donc de moduler votre budget en fonction d'une plus grande pertinence périodique, voire d'adapter le contenu de votre annonce en cours de publication. (**)
Par ailleurs, ce qu’on appelle un « gratuit » l’est beaucoup moins qu’on croit. Il faut tout d’abord payer le papier, de plus en plus cher à la fabrication, l’encre et les frais d’impression. Puis, une fois le journal fabriqué, il faut encore le distribuer dans les boîtes à lettres avant qu'il ne soit lu et finisse en emballage d'épluchures ménagères.
Tout ça, vous le payez dans votre achat d'espace papier.
Le Net lui ne coûte que la mise en page, mais chaque affichage porte effectivement.
Car ce comparatif de retour publicitaire ne s'arrête pas là :
Un gratuit ne se lit pas avec la même attention qu'un journal régional auquel on est abonné ou qu'on achète en kiosque, et encore moins qu'un journal citoyen virtuel, où l'on peut soi-même commenter l'actualité, et que, du coup, on recommande à ses amis...
Outre la dévastation des forêts qu’elle provoquent, toutes ces pubs papier qu’on reçoit sans les avoir sollicitées encombrent plus qu’elles n'intéressent. On considère aujourd'hui que plus de la moitié des journaux ainsi distribués atterrissent dans les poubelles. Parfois même les boîtes à lettres les y déversent directement, et comme les « gratuits » ne vivent que de publicité, c'est donc VOTRE ARGENT qui va rejoindre ainsi des déchets que VOS IMPÔTS contribueront à ramasser et à incinérer.
Il faut donc diviser au moins par deux la portée réelle de votre publicité imprimée avant même qu’elle parvienne sous l’œil du lecteur -- et non pas qu’elle soit lue, ce qui est très différent--.
Mais diviser la portée d'une annonce par 2 revient à en doubler le coût initial.
Enfin, une fois que le lecteur a lu votre publicité papier , il faut encore qu’il manifeste son intérêt pour votre proposition. Faute de quoi votre annonce reste sans effet ou une pure « publicité d’image de marque ». Il en faut aussi, mais ce qu’on demande en premier lieu à une annonce, c’est du CONTACT.
C’est là où Internet déploie toute sa magie ! Car une annonce sur le Net est par définition « INTERACTIVE » : Un clic dessus amène le prospect DIRECTEMENT SUR VOTRE SITE où dans votre boîte email.
Sur La GAZETTE D'ORLEANS, aucune saturation. Pas de pop-up intempestifs. Les annonces n'apparaîssent que sur des pages appelées par les visiteurs et souvent en rapport avec le thème de l'article. De plus, la mesure du nombre de contacts est possible sur le Net quand elle reste dans le flou ailleurs.
La "bulle" Internet des années 2000 est finie, aujourd'hui le commerce en ligne assure !
Les récentes statistiques montrent que la publicité en ligne amène de 1 à 2% de contacts directs (selon la nature de l’offre) par un simple clic sur la publicité.
On est très loin de ce taux de retour avec les coupons-réponses ou les contacts téléphoniques suite à une pub papier, statistiques de "rendu" qu'aucune régie ni agence de publicité de publie jamais !
Au final, on se rend compte qu’une publicité sur le Net, --à condition de figurer sur un support approprié à une clientèle « ciblée localement » (comparable à un gratuit local et pas un moteur de recherche international qu'il faudrait alors comparer au Figaro) -- rapporte deux à trois fois plus de retours qu’une publicité papier classique.
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