points clés du sujet
- Démarchage à domicile par de faux professionnels de santé promettant des soins gratuits remboursés.
- Extorsion de 3200€ sur trois semaines via des paiements par carte bancaire forcés.
- Couples de retraités du 7ème arrondissement principalement visés par cette arnaque médicale.
- Faux diplômes et matériel médical contrefait utilisés pour tromper les victimes.
la confiance trahie
Tout a commencé par un appel téléphonique poli le 29 juillet. Un homme se présentant comme « kinésithérapeute conventionné » proposait des soins à domicile entièrement pris en charge par la Sécurité sociale. L’arnaque parfaite : aucun frais à avancer, juste une signature sur des documents officiels.
« Il avait une mallette professionnelle, une blouse blanche impeccable. On ne se méfiait pas du tout, il parlait comme un vrai médecin. »
— @MichelineLyon7
l’engrenage criminel
Dès la deuxième visite, le ton change. Les escrocs exigent des « frais de déplacement exceptionnels » puis des « suppléments d’urgence ». Sous la pression psychologique, le couple cède et sort sa carte bancaire. Les 21 paiements frauduleux s’accumulent en trois semaines, sans jamais aucun soin réel prodigué.
« Ils disaient que sans ces frais, mon mari ne pourrait plus marcher. On était terrorisés, on a payé par peur. »
— @VictimeLyon
la découverte du mensonge
C’est en appelant leur médecin traitant que tout s’effondre. Aucune prescription de kinésithérapie n’avait été émise. Les numéros ADELI présentés sont faux, les diplômes contrefaits. Le couple réalise qu’ils ont été manipulés pendant des semaines par des criminels sans scrupules qui exploitent la détresse des personnes âgées.
« Ma voisine m’a dit qu’elle aussi avait reçu ce genre d’appel. Combien sommes-nous à être tombés dans le panneau ? »
— @RobertD76
et maintenant ?
Les deux suspects courent toujours et leur méthode semble se répandre dans d’autres quartiers lyonnais. Combien d’autres seniors vulnérables sont actuellement ciblés par cette arnaque médicale ? L’enquête ne fait que commencer.
